Intertrigo, comment le soigner efficacement avec la gamme Stop Hemo

INTERTRIGO : CAUSES FRÉQUENTES ET CONSEILS POUR LE PRÉVENIR EFFICACEMENT

Posté le 11 juin 2026

Rougeurs, démangeaisons, irritations dans les plis de la peau… Si ces symptômes vous parlent, vous avez peut-être déjà eu un intertrigo. Très courant, surtout en période de chaleur, cette affection de la peau est souvent bénigne mais peut vite devenir inconfortable si elle n’est pas prise en charge.

Bonne nouvelle : il est généralement facile à prévenir avec quelques gestes simples.

 

1. Qu'est-ce qu'un intertrigo ?

L'intertrigo est une inflammation de la peau causée par la friction, l'humidité et la chaleur qui créent un environnement propice aux irritations et aux infections.

  • Intertrigo irritatif : causé par le frottement et l’humidité
  • Intertrigo infectieux : lié à un champignon de la peau (tel que le candida ou le dermatophyte) ou une bactérie (telle que le staphylococcus aureus)

 

Les symptômes les plus fréquents sont :

  • des rougeurs
  • des démangeaisons
  • une sensation de brûlure
  • parfois des fissures ou un léger suintement

 

Bien que l'intertrigo ne soit pas une maladie grave, il peut entraîner des complications s'il n'est pas pris en charge correctement. Comprendre ses causes, ses symptômes et les options de traitement est essentiel pour le gérer et le prévenir efficacement.

 

2. Quelles sont les causes les plus fréquentes de l’intertrigo ?

  • L’humidité et la transpiration : la transpiration qui s’accumule dans les plis crée un environnement idéal pour les irritations et les infections.
  • Les frottements : des vêtements trop serrés ou certaines activités physiques peuvent provoquer des frottements répétés.
  • Les infections : certains micro-organismes, notamment les champignons, adorent les milieux chauds et humides.
  • Les facteurs favorisants : le surpoids, le diabète, les fortes chaleurs, une hygiène inadaptée (insuffisante ou excessive).

 

Diabète : Le fait d’être atteint de diabète peut entraîner une augmentation de la transpiration, ce qui contribue à l’apparition de l’intertrigo. De plus, le diabète et une hyperglycémie chronique peuvent augmenter le pH de la surface de la peau, ce qui crée un environnement plus favorable à la croissance et à la prolifération des bactéries et des champignons. Cela peut exposer les personnes diabétiques à un risque accru d’infection liée à l’intertrigo.

 

 

3. Quelles sont les zones du corps les plus touchées ?

L’intertrigo apparaît surtout dans les zones où la peau est en contact permanent : les aisselles, l’aine, sous les seins, entre les orteils, dans les plis du ventre.

les zones propices à la formation d'intertrigo

 

Cas particulier des sportifs : les intertrigos sont particulièrement fréquents en raison de la combinaison de transpiration abondante, de frottements répétés et du port de vêtements techniques parfois peu respirants. L’humidité prolongée liée à l’effort crée un environnement idéal pour les irritations et le développement de champignons.

Les zones les plus touchées sont les mêmes : l’aine, l’intérieur des cuisses, les aisselles, sous la poitrine (chez les femmes) et les pieds (intertrigo appelé « pied d’athlète »), notamment chez les coureurs ou les pratiquants de sports collectifs.

Intertrigos chez les sportifs : comment les soigner Intertrigo entre les orteils

 

4. Comment prévenir efficacement les intertrigos ?

La prévention repose sur des gestes simples du quotidien :

  • Adopter une bonne hygiène : nettoyez les zones à risque avec un savon doux, puis séchez soigneusement, sans frotter.
  • Garder la peau bien sèche : en s’essuyant minutieusement avec une serviette sèche après la douche, en changeant rapidement les vêtements mouillés, en utilisant si besoin des poudres absorbantes.
  • Choisir des vêtements adaptés : en privilégiant des matières respirantes comme le coton et des vêtements amples. Évitez les tissus synthétiques et trop serrés.
  • Limiter les frottements : des crèmes barrières ou des sous-vêtements adaptés peuvent aider à réduire les irritations.
  • Surveiller les facteurs de risque : une bonne gestion du poids et un suivi médical en cas de maladie chronique peuvent faire la différence.

 

5. Quels sont les réflexes à avoir en cas d’intertrigo ?

Le traitement de l’intertrigo vise à réduire les frottements et l’humidité dans les zones affectées. Ainsi, les gestes de première urgence seront les mêmes que ceux visant à prévenir l’intertrigo : maintien d’une peau propre et sèche, port de vêtements amples, utilisation de crèmes protectrices.

 

 

En cas d’intertrigo avec fissures et suintements, Stop Hémo® spray est un traitement adapté. La poudre d’alginate de calcium contenue dans le spray se déposera sur les zones affectées (souvent difficiles à couvrir ou protéger telles que les zones entre les orteils, dans l’aine etc.)

En cas de suspicion d’infection, consulter un médecin dès que possible.

 

La poudre d’alginate de calcium absorbera les suintements et libérera ses ions calcium pour soutenir le processus naturel de réparation de la peau.

 

 

 

 

6. Quand faut-il consulter ?

consulter un médecin en cas d'intertrigo persistant

Même si l’intertrigo est souvent bénin, il est préférable de consulter si :

  • les symptômes persistent plusieurs jours malgré les gestes de première urgence
  • la douleur devient importante
  • la zone s’aggrave ou dégage une odeur
  • du pus apparaît

 

En effet, il est important d’établir le bon diagnostic. L'intertrigo ne doit pas être confondu avec d’autres affections cutanées ressemblantes :

  • Infections fongiques : bien que l’intertrigo puisse être compliqué par une infection fongique, il n’en est pas toujours la cause.
  • Eczéma : les deux affections impliquent une inflammation et des rougeurs, mais leurs causes et leurs traitements diffèrent.
  • Psoriasis : cette affection chronique se manifeste également par une peau rouge et enflammée, mais elle présente généralement des plaques rugueuses caractéristiques.

 

Un professionnel de santé pourra proposer un traitement adapté :

  • des crèmes barrières : pour protéger la peau de l’humidité
  • des crèmes antifongiques ou antibactériennes (selon le type d’infection)
  • des corticoïdes locaux légers pour aider à réduire les symptômes de l’inflammation.
  • des antibiotiques locaux (en cas de surinfection bactérienne)

 

POINTS CLÉS À RETENIR

L'intertrigo est une inflammation de la peau causée par la friction, l'humidité et la chaleur. Il peut être « irritatif » ou « infectieux ». Les symptômes les plus fréquents sont les rougeurs, démangeaisons, sensation de brûlure.

L’intertrigo peut être douloureux, surtout si la peau se fissure ou s’infecte. Il est important de le prendre en charge dès que possible en nettoyant et séchant minutieusement la zone. Si la peau est fissurée et suintante, l’utilisation de Stop Hémo® spray est particulièrement adaptée pour aider la cicatrisation.

 Pour limiter les risques, il est conseillé de porter des vêtements adaptés (respirants et bien ajustés sans être trop serrés), de se doucher rapidement après l’effort, de bien sécher les plis cutanés et autres zones de friction. L’utilisation de crèmes anti-frottement ou de poudres absorbantes peut également être utile, surtout lors d’activités longues comme la course à pied, le cyclisme ou la randonnée.

L’intertrigo est donc un problème courant mais souvent évitable. En gardant la peau propre, sèche et protégée des frottements, vous pouvez réduire considérablement les risques.

Quelques gestes simples au quotidien suffisent souvent à préserver le confort de votre peau — surtout en période de chaleur estivale.

 

Sources :

1- Intertrigo, https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/21693-intertrigo, consulté le 26/03/2026.
2- Nobles T, Syed HA, Miller RA. Intertrigo. [Updated 2024 Oct 28]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2026 Jan-. Available from: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK531489/
3- S.M. Ould Cheikh Ahmed, H. Latrech, Y. Lazreg, A. Ezzarrouqi, Les manifestations cutanéo-muqueuses chez les diabétiques de type 2, Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4, 2017, Page 424.

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